Résumé

Augustin Mottin de La Balme Essais sur l'équitation, ou Principes raisonnés sur l'art de monter et de dresser les chevaux… (1773)

« Les défenses des chevaux naissent plutôt de l'impéritie du Cavalier, que des défauts naturels du cheval même. Un cheval se défend ; ne sait-il pas : enseignez-lui. Ne peut-il pas : tâchez, par les moyens de l'Art, de réformer la nature. Ne veut-il pas sachant & pouvant : après avoir épuisé les voies de la douceur & de la patience, contraignez-le par celles de la rigueur ».
Source : Gallica

Augustin Mottin de La Balme Essais sur l'équitation, ou Principes raisonnés sur l'art de monter et de dresser les chevaux… (1773)

Il est bien singulier qu'un être qui nous sait autant de plaisir, qui nous est si généralement utile que le cheval, soit aussi négligé par ceux même qui en tirent journellement le plus grand avantage ; ce qu'il y a de plus étonnant, que ce soit encore moins par le manque de soins, que par erreur sur ceux que l'on apporte mal à-propos, que nous le rendons victime de notre ineptie.
Source : Gallica

Augustin Mottin de La Balme Essais sur l'équitation, ou Principes raisonnés sur l'art de monter et de dresser les chevaux… (1773)

Un cheval sensible ne connaît point de danger, il se précipiterait dans un abîme pour éviter l'éperon, même la pression du gras des jambes ou des genoux. Il faut donc, en dressant un cheval, s'appliquer à proportionner la sensibilité de l'animal à l'acquis de celui pour qui on le destine. Les mauvaises habitudes naissent des mauvaises leçons que l'on donne aux chevaux, en leur demandant quelque chose qu'ils ne peuvent ou ne veulent pas faire.
Source : Gallica

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