Jules-Charles Pellier, Dialogues sur l'équitation : premier dialogue entre le grand Hippo-Théo… (1835)
“ Quiconque se donne la peine de me chercher me trouve toujours. Vous sentez bien, seigneur cavalier, que je suis trop intéressé à la réussite de votre entreprise pour négliger de vous dire tout ce que vous devez savoir, avec ma franchise de cheval, et sans fleurs de rhétorique. La vérité est une; c'est toujours simplement qu'elle doit être dite. Je suivrai cette marche malgré la sécheresse qu'elle pourra donner à mes paroles. Quand vous parvenez à me faire prendre le galop, ou c'est le hasard qui vous sert, ou c'est en détruisant l'équilibre d'une allure que vous en obtenez une autre. ”
