Résumé

Dressage d'Augereau : Notes par Christophe Cochet (1908)

Avant de porter le cheval en avant, il faut s'assurer de sa légèreté, que sa tête soit perpendiculaire, son encolure souple, sa croupe droite et d'aplomb. On approche ensuite graduellement les jambes pour donner l'impulsion ; mais on ne devra pas, suivant les anciennes méthodes, rendre la main de bride, car le cheval perdrait de sa légèreté, se contracterait et rendrait impuissants les effets de la main qui doit être une barrière infranchissable chaque fois que le cheval veut sortir de la position du ramener : ce n'est qu'en dedans de cette limite qu'il doit trouver aisance et bien-être.
Source : Gallica

Dressage d'Augereau : Notes par Christophe Cochet (1908)

Chez les chevaux d'une grande énergie, les forces de l'arrière-main priment celles de l'avant-main et projettent la masse en avant, quelquefois avec une fougue difficile à maîtriser par les moyens qu'emploient la plupart des cavaliers, l'à-propos, le tact, la décision ; c'est une lutte entre l'homme et le cheval dans laquelle l'avantage sera, le plus souvent, (je le veux bien) , du côté du cavalier, mais quelquefois aussi du côté du cheval.
Source : Gallica

Dressage d'Augereau : Notes par Christophe Cochet (1908)

L'action est la force qui met le cheval en mouvement. La position est une disposition des propres forces du cheval, telle qu'aucune de ces forces ne puisse échapper à l'exigence des nôtres. Nos mouvements sont des phrases qui indiquent au cheval ce que nous exigeons de lui ; mais il faut que celui-ci soit dans une position telle qu'il ne puisse faire aucun mouvement sans la participation de son cavalier. Le cheval résiste à l'action dé nos forces par l'encolure et la mâchoire ; il faut donc commencer par assouplir la mâchoire et l'encolure, puis la croupe et les reins.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature