Résumé

Réminiscences hippiques et équestres d'un vieux dresseur… (1906)

Enfin, mettre le cheval au rassembler, c'est donner à son équilibre naturel rétabli le plus d'instabilité possible, de manière à obtenir de l'animal,dans toutes ses actions, un maximum de mobilité, lui permettant de se prêter avec grâce et avec une parfaite légèreté, à toutes les exigences et aux difficultés de la haute équitation. C'est donc un terme spécial du manège académique, et ce n'est que par extension ou plutôt par analogie, que l'on se sert en équitation militaire pour avertir le cavalier qu'il doit préparer son cheval à exécuter ce qui va lui être demandé.
Source : Gallica

Réminiscences hippiques et équestres d'un vieux dresseur… (1906)

D. — L'augmentation du poids de la masse est-elle la seule cause de la rupture de l'équilibre du cheval ?
R. — Elle en est la cause initiale et l'on peut dire principale, mais non pas unique; car il se produit en outre, dans la machine animale ainsi surchargée, non seulement des contractions musculaires provoquées par le poids du cavalier, mais encore par la résistance que le cheval commence par opposer à l'action des aides, auxquelles il n'a pas encore appris à céder ; contractions qui, de leur côté, achèvent de porter le désordre dans l'économie.
Source : Gallica

Réminiscences hippiques et équestres d'un vieux dresseur… (1906)

R. — L'acculement est la faculté que possèdent certains chevaux de retenir leurs forces en les concentrant en quelque sorte dans leur arrière-main ; ce qui permet à ces sujets, à un moment donné, de faire usage de cette réserve pour se soustraire aux aides du cavalier et même pour la tourner contre lui.
On peut dire que l'acculement est le principe de la plupart des résistances du cheval, et l'on reconnaît cette fâcheuse prédisposition de l'animal, en ce que celui-ci, au lieu de se porter franchement en avant à la pression des jambes du cavalier, manifeste au
L'acculement.
Source : Gallica

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