Résumé

Maxime Gaussen Essai de vade-mecum équestre, par M. M. Gaussen (1883)

Néanmoins, il vaut toujours mieux que l'animal se soit rendu compte de la nature de l'obstacle à franchir, du genre d'effort qu'il doit faire, pour qu'il ne manifeste aucune hésitation. Il faut encore, bien entendu, que rien ne l'empêche d'employer librement ses puissances musculaires dans le sens de l'effort qu'on exige de lui. Aussi, à ce point de vue surtout, la règle est de s'arranger pour ne paralyser en rien son élan, et de laisser, une fois l'impulsion déterminée, l'animal libre de le prendre de la façon qui lui convient, et à l'instant qu'il juge le plus convenable.
Source : Gallica

Maxime Gaussen Essai de vade-mecum équestre, par M. M. Gaussen (1883)

Ensuite, c'est que je regarde comme essentiel pour mieux parler à l'intelligence de l'animal, que nos moyens d'action n'offrent jamais rien de contradictoire; chose qui simplifie beaucoup leur emploi. De plus, il m'a semblé nécessaire aussi de faire comprendre, que si le cheval se rend bien compte de ce que nous exigeons de lui, il prendra toujours, de lui-même, l'équilibre le plus convenable à l'allure et au mouvement indiqué. Et cela, avec d'autant plus de facilité, que, dans l'emploi de ses forces, on ne lui demande rien de ce que l'on peut qualifier d'artificiel.
Source : Gallica

Maxime Gaussen Essai de vade-mecum équestre, par M. M. Gaussen (1883)

DU CAVEÇON ET DE LA LONGE Le caveçon, convenablement agencé, est l'instrument de domination le plus facile à supporter pour le cheval, et, en même temps, celui dont l'action est la plus puissante, car il tend tout naturellement à paralyser les mouvements instinctifs qui se manifestent par des déplacements de tête et des contractions de l'encolure ; ensuite, par son genre d'action même, il habitue l'animal à répondre par la flexion des releveurs et des fléchisseurs de cette encolure aux oppositions de la main.
Source : Gallica

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