Maxime Gaussen, Essai de vade-mecum équestre, par M. M. Gaussen (1883)
“ Néanmoins, il vaut toujours mieux que l'animal se soit rendu compte de la nature de l'obstacle à franchir, du genre d'effort qu'il doit faire, pour qu'il ne manifeste aucune hésitation. Il faut encore, bien entendu, que rien ne l'empêche d'employer librement ses puissances musculaires dans le sens de l'effort qu'on exige de lui. Aussi, à ce point de vue surtout, la règle est de s'arranger pour ne paralyser en rien son élan, et de laisser, une fois l'impulsion déterminée, l'animal libre de le prendre de la façon qui lui convient, et à l'instant qu'il juge le plus convenable. ”
