Résumé

Livre de l'équitation des dames et de la gymnastique (1852)

Courir sur le cheval, faire son appel, placer les mains à la naissance du col du cheval, et le franchir, le haut du corps en avant, en écartant les jambes.
Bien que tout ce que nous avons dit puisse s'appliquer à l'un et à l'autre sexe, il nous reste cependant à présenter encore quelques réflexions touchant la première éducation physique à donner au sexe féminin. Ce n'est guère qu'à trois ou quatre ans que l'on peut apporter dans l'éducation des enfants quelques changements respectifs, que la nature réclame encore moins que nos institutions.
Source : Gallica

Livre de l'équitation des dames et de la gymnastique (1852)

Sans trancher la question, j'observerai seulement que celles dont l'éducation a été dirigée par les hommes ne sont point les mêmes que celles qui ont été élevées par les femmes. En général, les premières sont moins mobiles; dans leurs actions il y a plus d'aplomb que d'élégance, leurs goûts ont plutôt pour objet des choses solides que des futilités, elles parlent moins et plus sensément, elles sont plus modestes, ont des mœurs plus simples, et j'oserais même dire qu'elles ont des principes de morale plus solides.
Source : Gallica

Livre de l'équitation des dames et de la gymnastique (1852)

On a reconnu de tout temps que l'exercice du corps était le moyen le plus sûr et le plus efficace pour conserver la santé, pour la rétablir lorsqu'elle se trouve altérée et dérangée. Chacun sait que les personnes qui passent leur vie dans la mollesse et sans faire aucun exercice, ne jouissent jamais d'une bonne santé et qu'elles sont sujettes à une infinité de maladies
Source : Gallica

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