Résumé

Louis-Stanislas Savary de Lancosme-Brèves Théorie de la centaurisation pour arriver promptement à l'exécution des mouvements de l'ordonnance (1863)

Aussitôt que le cavalier a compris comment il doit se tenir sur le cheval docile, l'instructeur ne doit-il pas songer que la première condition à acquérir pour être bon cavalier, c'est la solidité? Il lui apprend donc à résistera toutes les défenses du cheval, et lui donne les moyens d'en diriger l'action et d'en paralyser les effets, s'il ne peut s'en rendre le maître.
Source : Gallica

Louis-Stanislas Savary de Lancosme-Brèves Théorie de la centaurisation pour arriver promptement à l'exécution des mouvements de l'ordonnance (1863)

Il est bon d'ajouter aussi que le cavalier doit siffler aux oreilles de son cheval ou lui parler sans que rien ne soit appréciable à l'extérieur, ni le mouvement des lèvres, ni le son, car on ne se fait pas une idée de la sensibilité du nerf auditif; le cheval entend mieux un son que la personne à l'ouïe la plus fine. Il est inutile de parler ici des instruments de dressage, ni de l'éperon, que la Théorie envisage sous son principal aspect, c'est-à-dire comme un châtiment.
Source : Gallica

Louis-Stanislas Savary de Lancosme-Brèves Théorie de la centaurisation pour arriver promptement à l'exécution des mouvements de l'ordonnance (1863)

Située en avant du corps proprement dit et le dominant, la tête, par sa position et la souplesse de l'encolure, s'éloigne des épaules ou s'en rapproche à volonté, regarde à droite ou à gauche, en haut ou en bas ; et comme elle présente un poids au bout d'un bras de levier, qu'elle contient autour et dans les cavités de sa boîte osseuse les cinq organes des sens,, qu'elle renferme dans le cerveau les facultés intellectuelles, elle est là, on peut le dire, pour assurer la précision du travail de la masse, c'est-à-dire le degré.
Source : Gallica

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