Louis Philippe Côté, La Terre ancestrale
“ Cette idée fixe de conserver le même nom à son patrimoine, lui servait de véritable stimulant. Le grain, du bout de la fourche, volait sur le tas : une fourchée était à peine rendue qu’une autre partait déjà de la charrette. En un tournemain, la charge fut vidée, et le vieux, couvert de sueur, était content de lui. De sa fourche, il ramassa sur l’aire les brindilles tombées, enleva son chapeau pour s’essuyer le front de sa manche, et se dirigea vers l’étable afin de donner un dernier coup d’œil à ses bêtes. ”
