Fourchette (anatomie)

Définition et enjeux

Portrait de Saturnin Arloing Saturnin Arloing Traité d'anatomie comparée des animaux domestiques… (1903-1905)

Toutefois la distinction de celles-ci en avant du kéraphylle plantaire n'étant possible que sur des pieds vierges, beaucoup de personnes conduisent la sole jusqu'au contact de la pointe furcale.
L'épaisseur de la fourchette est à son maximum sur les parties les plus saillantes de sa face inférieure ; elle diminue beaucoup latéralement, ainsi que dans la lacune médiane et sur les glomes, où la corne fait transition à l'épiderme cutané. Dans les points où elle est au maximum, elle ne dépasse guère celle de la sole.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Chauveau Auguste Chauveau Traité d'anatomie comparée des animaux domestiques (1855)

Le plan supérieur, formant la face interne de la fourchette, criblé de trous comme celui de la sole, se moule exactement sur le corps pyramidal du coussinet plantaire. Aussi représente-t-il une excavation triangulaire, divisée postérieurement en deux gouttières latérales, par une saillie allongée d'avant en arrière, à laquelle les traducteurs de Bracy-Clarck ont donné le nom de arrête-fourchette, expression à laquelle M. H. Bouley préfère celle de arête de la fourchette.
Source : Gallica

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