Hippolyte Viguier

Élements biographiques

Hippolyte Viguier,  De l'Établissement du gouvernement républicain en France… (1848)

“ Que deviendra l'Espagne avec sa constitution monstrueuse, plâtrée sur toutes celles qui se sont succédé depuis quarante ans, et sans cesse agitée par les besoins d'un peuple noble et généreux, qui n'a pas su arriver encore au but que nous venons de lui montrer? Un jour, un berger du port de Venasque, ou de la Junqùera, entendra les chants patriotiques d'un de nos montagnards, et ces accents de liberté qui résonneront dans son coeur et qu'il portera dans ses vallées, suffiront pour allumer l'incendie et renverser un trône vermoulu et mal étayé. ”
Source : Gallica

Hippolyte Viguier,  De l'Établissement du gouvernement républicain en France… (1848)

“ Rien n'entraîne plus aisément au delà de la volonté et de la résolution que les convictions politiques; aussi il faudra à tous nos mandataires une raison exercée pour savoir s'arrêter à temps, et ne pas compromettre notre avenir par une folle exagération. De plus, il est indispensable que leurs connaissances soient à la hauteur des grandes questions qu'ils auront à traiter. Une fois notre gouvernement organisé et notre constitution créée, tout est encore à refaire dans l'État. ”
Source : Gallica

Hippolyte Viguier,  De l’encastelure

“ La seconde maxime ou règle principale, pour bien ferrer les chevaux, est de n’ouvrir jamais les talons ; c’est le plus grand de tous les abus, et qui ruine le plus les pieds. On appelle ouvrir les talons, lorsque le maréchal, en parant le pied, coupe le talon près de la fourchette et l’emporte jusqu’au haut, à un doigt de la couronne, en sorte qu’il sépare les quartiers du talon, et, par ce moyen, il offense le pied et le fait serrer. ”
Source : Wikisource

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