Hippolyte Viguier

Résumé

Hippolyte Viguier De l’encastelure

La seconde maxime ou règle principale, pour bien ferrer les chevaux, est de n’ouvrir jamais les talons ; c’est le plus grand de tous les abus, et qui ruine le plus les pieds. On appelle ouvrir les talons, lorsque le maréchal, en parant le pied, coupe le talon près de la fourchette et l’emporte jusqu’au haut, à un doigt de la couronne, en sorte qu’il sépare les quartiers du talon, et, par ce moyen, il offense le pied et le fait serrer.
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Hippolyte Viguier De l’encastelure

Quelquefois la corne de la fourchette, des barres se décolle aux points où le suintement plus haut signalé se produit. Beaucoup de pieds ainsi déformés ne sont pas l’objet des soins du propriétaire tant que la claudication n’existe pas, comme aussi il arrive qu’un pied n’est presque pas déformé, qu’il n’a éprouvé qu’un faible resserrement, et cependant la claudication apparaît : dans tous les cas, c’est lorsque les parties vives trop comprimées par la corne deviennent douloureuses que se manifeste la boiterie.
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Hippolyte Viguier De l’encastelure

Le meilleur de tous les systèmes, c’est la mise en liberté dans un box ; dans ce cas, on atteint un double but : premièrement, les animaux profitent de l’humidité communiquée à la litière par les urines et les excréments ; en second lieu, ils se livrent à un certain degré d’exercice qui active la circulation, d’où résulte un afflux sanguin plus considérable dans le pied, et par suite un plus grand dépôt d’éléments de transpiration dans cet organe.
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