Résumé

Augustin Thary Ferrure du cheval, une bonne méthode… (1902)

Nous ajouterons que le fer à talons tronqués est bien préférable au fer à lunette ou à branches tronquées ; qu'il ne change pas l'appui; que l'efficacité de la parure profonde, non pas seulement des talons et à plat comme l'entend Delpérier, mais des barres, des arcs-boutants et de la fourchette, comme nous l'avons décrite, est toujours constante; et qu'enfin, c'est une erreur de penser que le fer tronqué ne peut être appliqué que sur des pieds dont les talons ne sont pas affaiblis.
Source : Gallica

Augustin Thary Ferrure du cheval, une bonne méthode… (1902)

Elle donne aux allures la légèreté et à l'appui toute sûreté; elle prévient les atteintes et le forger et adhère moins aux terrains plastiques que la ferrure plus longue.
Pour les chevaux de trait, alors même que les nécessités la commandent couverte et lourde, elle présente les mêmes avantages. Ceux qui ne veulent voir que des éponges fortes et longues, des crampons en talons, seraient surpris de la grande adhérence que prend le pied sur le sol quand les talons du fer sont tronqués et que les talons de corne viennent à terre, même chez les chevaux à pieds plats et à taluns bas.
Source : Gallica

Augustin Thary Ferrure du cheval, une bonne méthode… (1902)

Pourquoi ne tire-t-on pas, dans la pratique, d'un mode de ferrure si incontestablement bon, tous les bénéfices qu'il est capable de donner? C'est qu'il y & contre lui des préjugés et des antipathies. On admet, mais à tort que le fer à lunette n'est pas suffisamment protecteur du sabot et que, quand le cheval travaille sur des roules empierrées, les parties que le fer ne revêt pas se trouvent exposées aux foulures, et puis, et c'est peut-être le motif principal qui le fait répudier, le fer à lunette ne plaît pas à l'œil; le cheval qui le porte semble n'avoir sous les pieds que des fers cassés
Source : Gallica

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