Jean-Pierre Mégnin

Jean-Pierre Mégnin

Résumé

Portrait de Jean-Pierre Mégnin Jean-Pierre Mégnin Hygiène du cheval : ferrure (1879)

Le parage exagéré, en amincissant trop la sole et en affaiblissant les talons et les quartiers, amène le dessèchement et la contraction de ces parties, et, par suite, cette infirmité dont l'expression ultime est ce qu'on appelle l'encastelure.
Le parage inégal, en déjetant le pied à droite ou à gauche, ou en abaissant plus les talons que la pince et réciproquement, amène les efforts de boulets ou de tendons et l'usure hâtive de l'animal. C'est au parage du pied qu'on reconnaît l'ouvrier habile et intelligent, car rien n'est aussi important dans la ferrure.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Pierre Mégnin Jean-Pierre Mégnin Hygiène du cheval : ferrure (1879)

BLESSURES DE LA SOLE. — La mauvaise habitude qu'ont certains maréchaux routiniers de parer la sole à fond, les expose à blesser les tissus vivants sous-cornés, accident qui n'arrive jamais à ceux qui ne font usage du boutoir que dans les limites que nous avons indiquées plus haut. Les blessures de la sole sont donc le résultat d'une échappée du boutoir ou du rogne-pied qui ont pénétré dans les tissus vivants; on est averti de l'accident par la sortie du sang, dont l'écoulement est d'autant plus abondant que la blessure
est plus profonde, et par la douleur qu'éprouve l'animal.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Pierre Mégnin Jean-Pierre Mégnin Hygiène du cheval : ferrure (1879)

Depuis longtemps, il n'y avait plus de cavalerie indigène dans les armées romaines et celle de Jules César ne fut jamais composée que d'auxiliaires, soit germains, soit gaulois. Chez un peuple où le culte du Cheval était si peu en honneur et où l'on savait si peu tirer parti de ce noble animal, il n'est pas étonnant que tout ce qui a trait à sa médecine et à son hygiène ait été délaissé ou négligé et que la ferrure n'ait pas existé.
Source : Gallica

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