Cheval breton

Définition et enjeux

Antoine-Auguste Saint-Gal de Pons,  Les Origines du cheval breton. Le Haras de Langonnet… (1931)

“ Cette société, malgré quelques exagérations dues sans doute au tempérament de son fondateur, rendit à la Bretagne le grand service d'imposer l'idée de la nécessité de la sélection du cheval de trait par l'épreuve, l'épreuve en terrain varié, qui entretient et met en valeur la qualité particulière du cheval breton, résultant de son modèle tassé et de sa trempe, qui allie en lui, en liaison intime, endurance et rusticité. ”
Source : Gallica

L'industrie des étalons dans le Nord - Finistère (1924)

“ Le cheval breton est recherché surtout à cause de sa compacité moyenne et de son influx nerveux. Grâce à cette double qualité, qu'il réunit mieux que n'importe quel cheval de son genre, il est vigoureux autant qu'endurant au travail, vif au pas comme au trot.
Tandis que le cheval de trait mastodonte, à la démarche lourde et lente, se meut presque tout d'une pièce, comme s'il voulait produire par son propre poids tout l'effort qu'il a à faire, le breton, lui, agit essentiellement avec ses nerfs et ses muscles.
”
Source : Gallica

Antoine-Auguste Saint-Gal de Pons,  Les Origines du cheval breton. Le Haras de Langonnet… (1931)

“ Les assemblées départementales tirent dans des directions divergentes, elles encouragent le cheval dit « breton », au détriment des chevaux améliorés : système pernicieux, puisqu'il semble impliquer l'abandon des types améliorateurs; système erroné, puisqu'il semble reconnaître une pureté dans la race bretonne qui est contestée par l'histoire : des introductions de régénérateurs de toute nature s'étant faites depuis des siècles en Bretagne. Le pur sang breton n'existe pas : il n'y a qu'à choisir entre amélioration et détérioration. ”
Source : Gallica

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