Norfolk-Breton. Au pays de Cornouaille… (1908)
“ Il doit se contenter d'améliorer par sélection sa jumenterie, se borner à faire naître les poulains, et réserver l'élevage pour les seules pouliches, en évitant que le nombre soit supérieur aux ressources qui les alimentent. L'éleveur du Léon, plus expert, moins parcimonieux par essence, saura mieux que son voisin mener à bien sa tâche. En exigeant de sa part plus d'hygiène, du plein air, des parcours en liberté, la mise en condition de travail, le poulain de Cornouaille conservera chez lui sa qualité, son endurance, dont il a hérité par le sang, par l'atavisme. ”
