Denise Mon, Les berçeuses : nouvelles, contes & fantaisies (1881)
“ Bien avant d'arriver chez nous, on quitte la grande route et on prend un chemin creux, bordé de hauts murs de jardin qui le noient d'ombre et laissent dépasser la tête ronde de quelques arbres, singeant des brigands à l'affût. ”
