Ch.-G. Klein

Résumé

Ch.-G. Klein Saverne et ses environs (1849)

Après avoir dépassé Steinbourg, Hattmatt, Imbsheim, nous arrivâmes sur la dernière petite hauteur qui nous cachait Bouxwiller. L'aspect de la ville, vue de ce côté, a quelque chose de particulier, d'original même située dans une belle vallée, entourée de trois côtés de jardins, de prairies, de champs cultivés, elle représente la tranquille existence d'une ville champêtre tandis que le quatrième côté, celui qui regarde la route de Saverne, nous apparut menaçant, noir, sourcilleux comme une forteresse prête à vomir le feu par les canons de ses remparts.
Source : Gallica

Ch.-G. Klein Saverne et ses environs (1849)

Brillante des rayons du soleil matinal, Saverne s'étend à nos pieds, entourée de vergers et de prairies vertes et fleurissantes de montagnes couronnées de forêts, de châteaux et de chapelles; le Greifenstein, les chapelles de Sainte-Barbe, de Saint-Michel, avec les villages de Saint-Jean et d'Eckartswiller à leurs pieds, forment le premier plan. Au loin, des vallées profondes, des prairies, des champs se présentent sous toutes les nuances de verdure, sillonnés par les flots scintillants de la Zorn
Source : Gallica

Ch.-G. Klein Saverne et ses environs (1849)

ET LUTZELBOURG.
C'était par un après-midi des derniers jours d'avril que nous quittâmes Saverne, pour parcourir la vallée de la Zorn, qui présente aujourd'hui un si grand intérêt, tant parles beautés naturelles qui lui sont propres, que par les grands et immenses travaux d'art qui y ont été exécutés.
Le temps était magnifique et nous disposait tous à ce sentiment indéfinissable de bien-être qui circule dans les veines de l'homme à la naissance du printemps; la nature paraît se réveiller, et sous mille formes, sous mille couleurs, elle manifeste la vie intérieure.
Source : Gallica

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