Ch.-G. Klein, Saverne et ses environs (1849)
“ Après avoir dépassé Steinbourg, Hattmatt, Imbsheim, nous arrivâmes sur la dernière petite hauteur qui nous cachait Bouxwiller. L'aspect de la ville, vue de ce côté, a quelque chose de particulier, d'original même située dans une belle vallée, entourée de trois côtés de jardins, de prairies, de champs cultivés, elle représente la tranquille existence d'une ville champêtre tandis que le quatrième côté, celui qui regarde la route de Saverne, nous apparut menaçant, noir, sourcilleux comme une forteresse prête à vomir le feu par les canons de ses remparts. ”
