Résumé

Portrait de Charles Gérard Charles Gérard La bataille de Turckheim (5 janvier 1675… (1870)

Louis XIV laissa les nobles dans leurs manoirs ; et quand les besoins de la guerre le pressèrent de nouveau, comme en 1688, il chercha les forces vives de la France là où elles étaient réellement, chez l'ouvrier, chez le paysan. Au lieu de l'arrière-ban orgueilleux et indiscipliné, il eut les milices patientes et dévouées, levées dans les paroisses. Il y avait encore cent ans jusqu'à la révolution. Le peuple paya, pendant ce siècle, et avec son sang, les arrhes de la liberté.
L'ordre de rétrograder vers la nouvelle position choisie par le maréchal était arrivé à l'arrière-ban.
Source : Gallica

Portrait de Charles Gérard Charles Gérard La bataille de Turckheim (5 janvier 1675… (1870)

Bien que Saverne se trouvât un peu plus serré, par la prise du château de Wasselonne, le souci capital de Turenne était toujours la route de Haguenau. Dans son inquiète prévoyance, il n'envoyait plus au fourrage qu'une partie de ses chevaux, tenant toujours son armée prête au combat. L'ennemi ne pouvait plus tarder à se décider ; la disette, l'hiver, l'infériorité actuelle des forces de Turenne, l'intérêt de la coalition, tout lui en faisait une loi.
Source : Gallica

Portrait de Charles Gérard Charles Gérard La bataille de Turckheim (5 janvier 1675… (1870)

Aussitôt, tous les princes battus à Entzheim vinrent saluer en Frédéric-Guillaume, l'espérance d'une fortune meilleure, et raviver à ce foyer nouveau les illusions de leur haine : Bournonville, le duc de Lorraine, Caprara, le margrave de Bade-Dourlach, le margrave de Bayreuth, le duc d'Holstein et les autres. Puis ils montèrent tous à cheval, et l'électeur, à la tête de cet état-major de
princes, fit, au bruit des trompettes et au roulement des timballes, la revue de l'armée.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature