Dimitrij Petrovič Buturlin, Examen critique des quatre dernières campagnes de Turenne (1839)
“ Montécuculli publiait qu'il allait chercher les Français pour leur livrer bataille. C'était en effet ce qu'il avait de mieux à faire, vu sa supériorité en nombre, mais il n'en avait nullement le projet. Toutes ses manœuvres n'étaient qu'une feinte pour éloigner Turenne de Strasbourg; il n'y réussit pas; Turenne ne bougea pas d'Achenheim. Il se contenta de rompre la partie de son pont du Rhin la plus proche d'Ottenheim, et de renforcer de trois cents chevaux le marquis de Bouffler's, qui, à l'approche des troupes légères des ennemis, s'était replié de Drusenheim à Hoerdt, derrière la Zorn. ”
