Dimitrij Petrovič Buturlin

Élements biographiques

Dimitrij Petrovič Buturlin,  Histoire militaire de la campagne de Russie en 1812… (1824)

“ En effet, dès que l'empereur de Russie adoptait la résolution généreuse de se résigner à tous les sacrifices plutôt que de capituler avec l'ennemi, la guerre d'invasion que Napoléon dirigeait contre un pays sans fond, devenait une entreprise absurde et son succès impossible.
L'homme qui après l'empereur Alexandre a le plus mérité de la patrie, est sans contredit le maréchal prince de Koutousof. C'est à la profonde et constante sagesse de sa conduite que la Russie est redevable de sa prompte délivrance.
”
Source : Gallica

Dimitrij Petrovič Buturlin,  Histoire militaire de la campagne de Russie en 1812… (1824)

“ Toutes les colonnes ennemies accueillies par le même feu qui avait empêché les premières d'aborder la ligne des Russes, répétèrent la même manoeuvre, de sorte que le corps de Victor se trouva formé devant notre centre dans une position parallèle à celle du comte Steingell.
L'ennemi, qui n'avait pu entamer la droite, essaya d'attaquer la gauche, en poussant contre elle une masse de cavalerie ; mais les escadrons russes, qui formaient l'extrémité de cette aile, filant par leur flanc, démasquèrent la batterie du général Berg, qui, par un feu bien nourri, arrêta l'élan des escadrons ennemis.
”
Source : Gallica

Dimitrij Petrovič Buturlin,  Examen critique des quatre dernières campagnes de Turenne (1839)

“ Montécuculli publiait qu'il allait chercher les Français pour leur livrer bataille. C'était en effet ce qu'il avait de mieux à faire, vu sa supériorité en nombre, mais il n'en avait nullement le projet. Toutes ses manœuvres n'étaient qu'une feinte pour éloigner Turenne de Strasbourg; il n'y réussit pas; Turenne ne bougea pas d'Achenheim. Il se contenta de rompre la partie de son pont du Rhin la plus proche d'Ottenheim, et de renforcer de trois cents chevaux le marquis de Bouffler's, qui, à l'approche des troupes légères
des ennemis, s'était replié de Drusenheim à Hoerdt, derrière la Zorn.
”
Source : Gallica

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