Dragon (arme)

Définition et enjeux

Albert de Bec,  Henri V (le grand monarque), restaurateur du trône et des gloires de la France… (1871)

“ C'était un épouvantable dragon dont le corps couvert d'écailles de différentes couleurs présentait un aspect effrayant; il avait du feu dans les yeux et la rage dans le coeur, il dressait fièrement la tête et la queue, et, armé de griffes et d'un double rang de dents longues et meurtrières, il menaçait de tout mettre en pièces. ”
Source : Gallica

Jacques Milleret,  La France depuis 1830, aperçus sur sa situation politique… (1838)

“ L'arme des dragons, telle qu'elle est conçue en France, est en quelque sorte de l'infanterie à cheval ; car le dragon est armé d'un fusil de fantassin et doit savoir manoeuvrer à pied comme à cheval. Or, dans combien de circonstances, de pareils corps conduits habilement ne rendraient-ils pas des services immenses et souvent décisifs, soit en tournant rapidement l'ennemi, soit en allant occuper des passages, des défilés, etc., etc. ”
Source : Gallica

Journal d'un dragon d'Egypte (14e dragons… (1899)

“ Nos dragons ont le fusil haut, prêts à faire feu, les carabiniers de la 2e légère attendent un repos de l'arme. A demi portée de mousqueton seulement, Junot commande le feu. La fusillade éclate alors couvrant le bruit des hennissements et le fracas des armes. A travers l'épaisse fumée qui nous entoure j'aperçois ces hideux cavaliers au visage basanné qui hurlent autour de nous comme des démons, mais déjà le chef de brigade Duvivier a fait mettre le sabre à la main, nous recevons de pied ferme la charge furieuse des Turcs et nos lattes commencent de terribles ravages dans leurs rangs. ”
Source : Gallica

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