Charles-Maurice de Vaux,
Les écoles de cavalerie : Versailles…
(1896)
“ En toute chose n'est-ce pas la règle inflexible ? Pourquoi en excepter l'équitation ? Pendant une année et souvent plus longtemps, l'élève du manège de Versailles était condamné à la selle française sans étriers, et cela sous une surveillance sévère et infatigable. On ne lui passait rien; dès que sa position s'écartait de la plus rigide régularité, il y était aussitôt rappelé. C'est le seul moyen de faire non seulement un écuyer, mais encore un cavalier. Le mouvement instinctif de tout homme à cheval est de remonter les genoux et de pencher le haut du corps en avant. ”
