Pierre Alciette, Vieux-Moulyn et son mystère (1947)
“ De très bonne heure, le matin. Il fait doux, le ciel est bleu. L'auto des Laruns court, rapide, à travers la campagne tout embaumée de l'odeur des foins. Les bois déroulent à l'infini leurs vagues de feuillages. Le soleil sourit entre les collines. Je ne vois rien. Rien que, dans sa longue chemise de nuit, Marylise accourant vers moi comme je prenais congé sans bruit, un instant plus tôt, de Pascaline et de Mme Laruns. ”
