Mademoiselle Peyre, Eugène Devéria : d'après des documents originaux… (1887)
“ Nul, plus qu'Eugène Devéria, n'a éprouvé ce besoin de sympathie chaude et vivante, nul n'a plus cherché autour de lui, selon l'expression éloquente d'un prédicateur chrétien, « un lieu de repos pour son cœur ». Il est trop vrai, qu'il ne l'a pas trouvé, de ce côtéci de la tombe. C'est pourquoi l'impression qui se dégagera pour bien des lecteurs de l'étude de cette vie, sera celle de la défaite. Plus d'un sourira, peut-être, en disant : « Pauvre dupe ! à quoi lui a-t-il servi de croire en Dieu et de tout sacrifier à sa foi, il n'en a eu ni une déception, ni une humiliation de moins. » ”
