Louis Vallet, Le chic à cheval : histoire pittoresque de l'équitation (1891)
“ Page, écuyer, chevalier, il apprend à monter à cheval, à manier une lourde lance; en un mot, à être prêt à servir, en tout lieu et à toute heure, « son Dieu, son Roi et sa Dame ». Qu'il se connaisse en chevaux, en chiens, en oiseaux et en armes; qu'il sache galamment tourner un compliment, qu'il soit brave et loyal, en toute rencontre, on ne lui en demande pas plus : il n'a que faire de la tactique prétentieuse et savante des Grecs du Bas-Empire. Il se préoccupe peu de tactique et de manoeuvres d'ensemble, et combat pour son propre compte, mettant sa confiance en Dieu et en son épée. ”
