Résumé

Louis Vallet Le chic à cheval : histoire pittoresque de l'équitation (1891)

Page, écuyer, chevalier, il apprend à monter à cheval, à manier une lourde lance; en un mot, à être prêt à servir, en tout lieu et à toute heure, « son Dieu, son Roi et sa Dame ». Qu'il se connaisse en chevaux, en chiens, en oiseaux et en armes; qu'il sache galamment tourner un compliment, qu'il soit brave et loyal, en toute rencontre, on ne lui en demande pas plus : il n'a que faire de la tactique prétentieuse et savante des Grecs du Bas-Empire. Il se préoccupe peu de tactique et de manoeuvres d'ensemble, et combat pour son propre compte, mettant sa confiance en Dieu et en son épée.
Source : Gallica

Louis Vallet Le chic à cheval : histoire pittoresque de l'équitation (1891)

L'équitation est un art spécial qui a ses termes particuliers connus et compris seulement des initiés; dételle sorte que rien qu'à la conversation d'un homme ou à son style, on voit de suite s'il sait ce que c'est qu'un cheval ou s'il l'ignore. Là-dessus, comme dans tout ce qui concerne le cheval, le moindre valet d'écurie en sait plus que l'homme le plus savant de l'Université.
Source : Gallica

Louis Vallet Le chic à cheval : histoire pittoresque de l'équitation (1891)

Malheureusement l'anglomanie est le mal du pays: c'est surtout depuis que tout le monde va à cheval à l'anglaise, c'est-à-dire ridiculement et sans aucune règle ni principes, que personne n'apprend à conduire ses chevaux sûrement et habilement. Je ne pouvais donc choisir
une époque plus défavorable pour publier un traité d'équitation, que celle où tant de gens influents n'ont que des paroles moqueuses pour le manège et les écuyers français, et citent avec extase les jockeys anglais, comme le beau type du cavalier modèle.
Source : Gallica

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