Pierre-Joseph-Olivier Chauveau,
Charles Guérin, roman de mœurs canadiennes
“ Tenez, M. Wagnaër, voulez-vous que je vous dise : offrez-leur encore une fois un bon prix pour leur terre, et soyez sûr qu’ils finiront par vous la vendre. Ils disent que Pierre va faire un avocat, sa mère aura bien de la peine à le pousser jusqu’au bout... Vous aurez leur bien sans tant de manigances [3] . — Comment, monsieur Pierre Guérin vise au barreau ! C’est un Vallières ou un Moquin en herbe que nous avons si près de nous ! Mais c’est superbe !... Je croyais qu’ils allaient faire des notaires tous les deux. Un avocat ! C’est justement l’homme qu’il me faut. ”
