X. Marmier, Revue des Deux Mondes
“ Le vent l’empêcha de retourner en arrière, et les malheureux jetés ainsi sur la côte déserte sans armes, sans provisions, résolurent de s’en retourner avec leurs canots. Ils recueillirent tout ce qu’ils avaient de chair de phoque et de chair de morse, se mirent en route, et après des fatigues inouies arrivèrent à Hammerfest. Quelques jours après, ils s’embarquèrent de nouveau pour Beeren-Eiland, furent de nouveau abandonnés et tentèrent encore de regagner Hammerfest. ”
