Alexandre-Charles-Omer Rousselin de Corbeau Saint-Albin

Élements biographiques

Alexandre-Charles-Omer Rousselin de Corbeau Saint-Albin,  Championnet, général des armées de la République française… (1860)

“ Championnet, pour qui cette situation n'était pas nouvelle, répond au général Jourdan : « Il y a près d'un an que nous vîmes devant nous le même obstacle, et qu'il ne put nous arrêter. Nous emploierons la tactique de Kléber, la baïonnette, l'arme des Français. » Il harangue ses troupes, les place dans une attitude menaçante, en bataille sur la rive droite-de la Saymbach, et protége la reconstruction des ponts. L'Autrichien est si bien contenu, que c'est comme en défilant la parade et au son de la musique la plus gaie que l'armée française débouche sur la rive gauche. ”
Source : Gallica

Alexandre-Charles-Omer Rousselin de Corbeau Saint-Albin,  Championnet, général des armées de la République française… (1860)

“ L'armée, jusqu'alors victorieuse, n'avait fait que marcher de retraite en retraite.
L'ennemi avait envahi plus de cent lieues, ses moyens étaient immenses, tandis que les nôtres n'avaient jamais été plus affaiblis. Reprendre le commandement dans des conjonctures aussi difficiles était l'acte d'un dévoûment sublime et même téméraire.
Les encouragements que donne à Championnet son illustre ami le ministre de la guerre, l'électrisent, le fortifient; ses peines sont oubliées; il ne voit que la patrie, la nécessité si urgente de s'occuper de la venger.
”
Source : Gallica

Alexandre-Charles-Omer Rousselin de Corbeau Saint-Albin,  Notice historique sur Marbot, général divisionnaire… (1799)

“ Marbot savait que le climat lui était funeste : des chagrins particuliers décident la maladie dont il avait déjà senti l'atteinte. Ah! qu'il seroit heureux, s'il-pouvoit périr sur le champ de bataille ! des souffrances cruelles l'ont fixé au lit de douleur : il apprend que sa division est attaquée, et meurt inconsolable de n'avoir pu mourir en la conduisant au combat. Ce sentiment cruel, ses craintes sur le salut de l'armée, le besoin continuel de se retourner vers sa patrie ont occupé les derniers momens de son existence. ”
Source : Gallica

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