Alexandre-Charles-Omer Rousselin de Corbeau Saint-Albin

Résumé

Alexandre-Charles-Omer Rousselin de Corbeau Saint-Albin Championnet, général des armées de la République française… (1860)

Championnet, pour qui cette situation n'était pas nouvelle, répond au général Jourdan : « Il y a près d'un an que nous vîmes devant nous le même obstacle, et qu'il ne put nous arrêter. Nous emploierons la tactique de Kléber, la baïonnette, l'arme des Français. » Il harangue ses troupes, les place dans une attitude menaçante, en bataille sur la rive droite-de la Saymbach, et protége la reconstruction des ponts. L'Autrichien est si bien contenu, que c'est comme en défilant la parade et au son de la musique la plus gaie que l'armée française débouche sur la rive gauche.
Source : Gallica

Alexandre-Charles-Omer Rousselin de Corbeau Saint-Albin Championnet, général des armées de la République française… (1860)

L'armée, jusqu'alors victorieuse, n'avait fait que marcher de retraite en retraite.
L'ennemi avait envahi plus de cent lieues, ses moyens étaient immenses, tandis que les nôtres n'avaient jamais été plus affaiblis. Reprendre le commandement dans des conjonctures aussi difficiles était l'acte d'un dévoûment sublime et même téméraire.
Les encouragements que donne à Championnet son illustre ami le ministre de la guerre, l'électrisent, le fortifient; ses peines sont oubliées; il ne voit que la patrie, la nécessité si urgente de s'occuper de la venger.
Source : Gallica

Alexandre-Charles-Omer Rousselin de Corbeau Saint-Albin Championnet, général des armées de la République française… (1860)

Le général français Eblé, commandant de l'artillerie, répond par le feu de toutes ses batteries. L'armée française s'élance dans la ville; elle est reçue par les lazzaroni mêlés aux débris de l'armée royale qui sont renfermés dans Naples.
Une populace mutinée est bien autrement terrible que des troupes réglées. Celles-ci se battent mécaniquement, avec sang-froid, et, si l'on peut ainsi dire, avec le moins de frais possible ; chez l'autre, au contraire, c'est le délire et l'opiniâtreté de ses passions, c'est l'oubli absolu de sa conservation.
Source : Gallica

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