J B Mazères, Les mobiles de Rennes au siège de Paris… (1871)
“ Quelques obus suivent le premier; l'émotion est très-grande parmi les deux mille hommes enfermés dans la redoute et qui voient le feu pour la première fois. Tout à coup un officier fait charger les pièces qui font toutes feu ensemble. Ce bruit ranime quelques courages ébranlés, les moblots savent qu'ils vont être le point de mire de l'ennemi, mais qu'importe! Ils ont senti la poudre, ce sont maintenant des soldats. Les coups se précipitent et sont plus rapprochés; les Prussiens sortent des bois où ils se tenaient cachés, et nos troupes battent en retraite. ”
