Paul Reveilhac, Étapes d'un mobile parisien (1886)
“ Dès sept heures du soir, les troupes arrivent bruyamment se masser derrière la gare, derrière la batterie de Clamart, dans la grande tranchée du chemin de fer, dans la petite tranchée qui relie Vanves à Issy. Sacs et bidons ont été emportés par le soldat, absolument comme si l'on avait l'intention de lui faire percer les lignes prussiennes. Le froid est intense. Les hommes battent la semelle. Les bidons, les quarts, les sabresbaïonnettes s'entre-choquent et font une musique qui rappelle vaguement quelque ranz des vaches. ”
