A Gautereau, Les défenseurs du fort d'Issy et le bombardement de Paris 1870-1871 (1901)
“ En attendant, au fort, et jusqu'au 22 décembre, la vie reprit son cours régulier et monotone, vie absurde, vie abrutissante s'il en fut, la vie que les mobiles avaient menée en novembre avec l'enthousiasme en moins et un froid terrible en plus : Puisque l'on ne se bat pas, disaient les mobiles, pourquoi ces perpétuelles manœuvres dans la cour? Ces « par le flanc droit », ces « par le flanc gauche ! » Est-ce que l'on ne sait pas tout cela par cœur? Puisque l'ennemi n'attaque pas, pourquoi ces quatre compagnies de grand'garde veillant jour et nuit sur le fort? ”
