Albert Caise, La vérité sur la garde mobile de la Seine et les combats du Bourget (1872)
“ Les troupes mobiles et les francs-tireurs étaient sur pied depuis 48 heures, les pieds dans la boue ; les chevaux des batteries sont harassés, et la pluie tombe à flots sur les caissons, enfin les Prussiens avaient vu tout cela la veille et avant que des troupes fraîches ne fussent venues relever celles-là, l'ennemi ouvrit sur elles le feu de ses pièces à 7 heures du matin. Ecrasé sous les obus, la position du Bourget devenait intenable. L'ennemi essaye ouvertement une attaque en masse par la route de Lille contre la barricade qui protège le Bourget au Nord. Elle est repoussée. ”
