Garde-barrière

Définition et enjeux

A. Perrot Histoire de l'ex-garde, depuis sa formation jusqu'à son licenciement… (1821)

Des hommes, jaloux des vertus qu'ils n'ont pas , toujours prêts à les ternir, ont eu la bassesse d'attribuer à l'intérêt la fidélité de la garde, et de comparer ses services à ce qu'ils appellent l'énormité de sa solde. Quoique ces traits infâmes de la calomnie soient incapables d'atteindre la hauteur où s'est élevée la gloire immortelle de cette armée, nous ne croyons pas inutile de faire remarquer que chaque soldat de la vieille garde, avant que d'être appelé à en faire partie , était sous-officier dans la ligne ; que chaque capitaine de la garde avait été chef de bataillon dans la ligne.
Source : Gallica

Georges Guillaume Souvenirs d'un garde national pendant le siège de Paris et pendant la Commune par un volontaire suisse… (1871)

Les gardes nationaux, dont le nombre s'était accru d'un bataillon environ, lèvent la crosse en l'air et fraternisent avec les soldats. On recherche l'homme qui avait tiré le premier sur la garde nationale, et comme la foule s'aperçoit que c'est un sergent de ville déguisé, il est malmené ; on lui fait dégringoler la butte.
Source : Gallica

Charles Comte Histoire de la garde nationale de Paris… (1827)

Les corps de la garde nationale ont, en tous lieux, le pas sur la gendarmerie nationale et la troupe de ligne, lorsqu'ils se trouvent en concurrence de service avec elles. Dans les fêtes ou cérémonies civiles, le commandement appartient à celui des officiers des trois corps qui a la supériorité du grade, ou dans le même grade, à la supériorité de l'âge.
Source : Gallica

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