Eugène Fieffé, Napoléon Ier et la garde impériale (1859)
“ Qui arrachera le grand Empereur au trépas qu'il ambitionne ? Ce sera le 2e régiment de grenadiers de la Garde. Le major Martenot de Cordoux ordonne à ses soldats de former un carré, au milieu duquel Napoléon se place avec les généraux qui refusent de le quitter, et cette citadelle humaine résiste à toutes les attaques jusqu'à ce que la nuit, plus clémente qu'un jour si funeste, lui ait apporté le salut en l'enveloppant de son ombre. Ainsi périrent ces héros dont le trépas seul pouvait être plus beau que la vie. Force, valeur, prestige, tout s'évanouit dans une dernière et sanglante bataille. ”
