Victor Hugo,
Les Châtiments
(1870)
“ Que Baroche et Rouher gardent sous les barreaux, Car ce tas de laquais est un tas de bourreaux; Étant les coeurs de boue ils sont les coeurs de roche; Ma strophe alors se dresse, et pour cingler Baroche, Se taille un fouet sanglant dans Rouher écorché; Toi, tu ne t'émeus point ; flot sans cesse épanché, La vie indifférente emplit toujours tes urnes ”
