Charles-Maurice de Vaux,
Équitation ancienne et moderne…
(1898)
“ On recommence tous les jours et on ne se lasse jamais, soit qu'enfermé dans un manège l'on cherche, par la savante décomopsition des mouvements de l'animal, l'harmonieuse cadence de ses « airs » les plus relevés, soit qu'en plein soleil l'on se prenne à écouter, résonnant sous soi, le branle précipité du galop de l'un de ces admirables chevaux de pur sang qui, s'en allant à travers champs, le c'ou tendu, la tête allongée, les naseaux ouverts, rasent le sol dans une merveilleuse vitesse ! ”

