Charles-Maurice de Vaux,
Les hommes de sport
(1888)
“ Ce n'est pas au milieu des villes que l'on devient homme de sport, c'est au milieu des champs, sur la prairie dont on améliore chaque jour l'herbe sur laquelle doit pâturer et s'ébattre le poulain, sur le guéret qui doit produire l'avoine nourrissante ; et pour l'homme qui vit de cette existence, la chasse ne cause plus ce délire destructeur du citadin lâché dans les réserves ; les obstacles qu'il rencontre à cheval, il sait comment les aborder, vite ou de pied ferme; il sait même — et ceci peut paraître un paradoxe — il sait tomber et se séparer de son cheval dans une chute violente. ”
