Résumé

La Chasse à courre : le livre du cheval (18..)

La chasse réunit toutes les classes ensemble ; chacun à la chasse se sent sur le même pied d'égalité. Je souhaite que la chasse soit au renard, soit au cerf, soit au lièvre, puisse fleurir long-temps dans cette contrée. J'espère que pendant de longues années encore, nous monterons ensemble dans les mêmes terrains par dessus les mêmes obstacles ; que si de temps en temps nous faisons les mêmes chutes, ce sera seulement pour nous relever et continuer à suivre le sport avec s'il est possible, plus d'entrain que jamais.
Source : Gallica

La Chasse à courre : le livre du cheval (18..)

Dans une écurie complète il y a au moins un groom de poids léger, un garçon dégourdi, dont l'occupation est de conduire le hunter au rendezvous à une telle allure qu'il l'amène là aussi frais que possible; mais le jeune fox-hunter doit veiller à la manière dont, sous prétexte de ménager son cheval, il le confie à un groom loué pour la circoustance. Il peut trouver que les haltes aux cabarets et les galops donnés pour rattraper le temps perdu ont fatigué bien plus son favori que s'il l'avait monté pendant tout le parcours lui-même.
Source : Gallica

La Chasse à courre : le livre du cheval (18..)

Les piqueurs, en corps, sont une classe de gens intelligents, sobres, observateurs; ce sont des serviteurs tout à fait dissemblables de ces ivrognes réprouvés qui figurent dans les histoires d'orgies de la génération passée, les Tom Moodys, dont le lit de mort et les funérailles étaient l'occasion de scènes qui semblent un blasphème à une génération plus sobre. Tom Moody, par parenthèse, n'était pas un piqueur, mais un whip; quoique très bon cavalier, il n'avait aucun des talents de chasse pour justifier la qualité de héros que les chansonniers et les peintres lui ont accordée.
Source : Gallica

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