Bernard Reinier Frans Van Vlijmen, Vers la Bérésina (1812) : d'après des documents nouveaux… (1908)
“ Schwartzenberg ne guerroyait pas, n'attaquait pas, Schwartzenberg se promenait. Les nouvelles des armées de Macdonald et de Gouvion Saint-Cyr étaient assez alarmantes. Les Russes amenaient quantité de troupes fraîches à la rencontre des armées françaises. L'Empereur s'aperçoit enfin que les Russes n'agissent point selon le système de défense qu'il avait prévu. Attaqués au cœur, ils n'y concentrent pas toute la résistance; ils se bornent à multiplier leurs efforts sur les points extrêmes. Ainsi la situation générale commence à devenir compliquée, mais le génie de Napoléon suffit à tout. ”
