Georges de Chambray

Élements biographiques

Portrait de Georges de Chambray Georges de Chambray De la transformation de Paris, ville ouverte… (1843)

France, qu'il faut fortifier Paris; il faudrait, au contraire, pouvoir proclamer que Paris n'est la capitale que sous le rapport des sciences, des arts, des lettres et de la civilisation ; que la France a une autre capitale sous le rapport militaire ; que ce serait un grand malheur que de perdre Paris, mais qu'on ne doit jamais désespérer du salut de la patrie, tant que les Français conserveront cette valeur qui les a fait triompher de leurs ennemis pendant tant de siècles. En transformant Paris en une place forte, Paris pris, tout sera paralysé, et la France se trouvera désarmée.
Source : Gallica

Portrait de Georges de Chambray Georges de Chambray Histoire de l'expédition de Russie… (1823)

La confusion fut alors à son comble : beaucoup de chevaux, poussés dans la rivière, se noyèrent, ou restèrent engagés dans les glaces ; d'autres, errant sans guides, se réunirent, et se serrant les uns contre les autres , formèrent en plusieurs endroits des masses impénétrables.
Sur la rive droite de la Bérézina, le combat était aussi animé et non moins glorieux ; à la vérité il n'y régnait pas la même disproportion entre les forces de Ney et celles de Tchitchagof, mais les troupes de Moldavie, composées de soldats vieillis sous les armes, étaient plus aguéries que celles de Wittgenstein.
Source : Gallica

Portrait de Georges de Chambray Georges de Chambray Sur les opérations du neuvième corps en 1812… (1829-1830)

Le service de l'arrière-garde, déjà si pénible dans une armée bien organisée, le devint bien plus encore alors que soixante mille hommes désarmés marchaient pêle-mêle et par bandes irrégulières entre l'armée et son arrière-garde ; la manière dont cette masse de traîneurs marchait et pourvoyait à sa subsistance avait trop d'influence sur les troupes encore réunies sous les drapeaux pour être passée sous silence; elle réglait sa marche sur celle de l'avant-garde ennemie, ce qui était fort nuisible aux troupes de l'arrière-garde française.
Source : Gallica

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