Georges de Chambray,
Histoire de l'expédition de Russie…
(1823)
“ La confusion fut alors à son comble : beaucoup de chevaux, poussés dans la rivière, se noyèrent, ou restèrent engagés dans les glaces ; d'autres, errant sans guides, se réunirent, et se serrant les uns contre les autres , formèrent en plusieurs endroits des masses impénétrables. Sur la rive droite de la Bérézina, le combat était aussi animé et non moins glorieux ; à la vérité il n'y régnait pas la même disproportion entre les forces de Ney et celles de Tchitchagof, mais les troupes de Moldavie, composées de soldats vieillis sous les armes, étaient plus aguéries que celles de Wittgenstein. ”
