Analyse de l'"Histoire de Napoléon et de la grande armée en 1812… (1824)
“ « Napoléon, parvenu sur une hauteur, vit, dans un nuage de poussière , de longues et noires colonnes d'où jaillissoit le reflet d'une multitude d'armes ; ces masses s'avançoient si rapidement qu'elles sémbloient courir. C'étoit Barclay, Bagration , près de cent vingt mille hommes, enfin toute l'armée russe. A cette vue, Napoléon , transporté de joie, frappa des mains , et s'écria : « Enfin , je les tiens. » Les deux généraux arrivèrent hors d'haleine sur les hauteurs de la rive droite. Ils ne respirèrent qu'en se voyant encore maîtres des ponts qui réunissent les deux villes. » ”
