Georges de Chambray,
Sur les opérations du neuvième corps en 1812…
(1829-1830)
“ Le service de l'arrière-garde, déjà si pénible dans une armée bien organisée, le devint bien plus encore alors que soixante mille hommes désarmés marchaient pêle-mêle et par bandes irrégulières entre l'armée et son arrière-garde ; la manière dont cette masse de traîneurs marchait et pourvoyait à sa subsistance avait trop d'influence sur les troupes encore réunies sous les drapeaux pour être passée sous silence; elle réglait sa marche sur celle de l'avant-garde ennemie, ce qui était fort nuisible aux troupes de l'arrière-garde française. ”
