Journal de l'expédition et de la retraite de Constantine en 1836 (1837)
“ Depuis le gué du Zenati, où nous laissâmes dédaigneusement le matin quelques mauvaises touffes de lauriers-roses maladifs, nous n'avions parcouru que des terres de labour où ne végète pas un misérable arbrisseau. Un vent très-froid et violent nous avait tout le jour battu au visage. L'emplacement du camp n'était boisé que de tiges sèches de chardons, que les troupes récoltèrent précieusement : unique et pauvre ressource pour faire la soupe et entretenir le feu du bivouac. Dans la nuit, une pluie glacée commença à tomber en abondance. ”
