Léon Gozlan,
La Vivandière, par Léon Gozlan
(1872)
“ Dans nos marches et contre-marches, il nous fallut traverser la Seybouse. La Seybouse est une rivière qui vient, je crois, du côté de Constantine, et qui se jette dans la mer tout près de Bone. Cette rivière qui, comme toutes les rivières algériennes, est parfois un torrent, n'a ni pont, ni bac, ni passerelle. Il faut, du reste, que vous le sachiez bien, tout est ici comme avant le déluge, et, quoique les Romains y aient laissé, dit-on, beaucoup de monuments, on ne s'en aperçoit guère. Quand on a besoin de quelque chose, on ne trouve rien ! ”
