ʿAbd al-Raḥmân ibn Aḥmad Nūr al-Dīn Ǧāmī, Youssouf et Zouleikha (1927)
“ Elle fit artistement apparaître dix croissants supportant autant de lunelles juste au-dessus de la robe de l'aurore, pour faire penser à Zouleïkhâ que le croissant apparaissant au ciel du bonheur lui annonçait la fête de l'union avec le bien-aimé. Son oreille et son pendant étaient une lune et une étoile en conjonction, présage de bonheur pour Yoûssouf, cette gloire du monde et de la religion. Comme le frais bouton de rose, elle cacha son corps sous de multiples vêtements. Elle ajusta sur son corps la chemise, remplissant ainsi de roses le pan de la robe du jasmin. ”
