ʿAbd al-Raḥmân ibn Aḥmad Nūr al-Dīn Ǧāmī, Youssouf et Zouleikha (1927)
“ Quand donc vint l'obscurité, Zouleïkhâ tourna le visage vers le mur du chagrin et, le dos arqué comme le luth, elle fit retentir ses plaintes. Du réseau de ses larmes, elle fit des cordes sur lesquelles elle exprima ses douleurs. Elle improvisa, en passant par tous les tons, une mélodie désolée. ”
