Christine Trivulce de Belgiojoso, Zobeïdeh, scènes de la vie turque…
“ Nafizé était fort adroite ; les coups qu’elle lançait à ses rivales portaient tous et causaient de mortelles blessures. Zobeïdeh s’était juré à elle-même de tout souffrir sans montrer de ressentiment, et de se venger lorsque la patience ne serait plus possible. Hélas ! le crime avait laissé dans son cœur des traces profondes, la pensée du meurtre lui était devenue familière. ”
