Claude-Prosper Jolyot de Crébillon,
Le Sopha (1742)
“ Amine, que j’avais vue haute et capricieuse avec les seigneurs qui allaient chez elle, loin de prendre avec Abdalathif des airs familiers, le traitait avec un extrême respect, et n’osait même le regarder que quand il paraissait désirer qu’elle le fît. ”
